Peut-on négocier une sélection ?

Marion Bartoli et Frédéric Bousquet ne se sont peut être jamais rencontrés. Une actualité récente les  pare cependant de tant de points communs qu’on en vient à se demander s’ils ne se sont pas, grâce à un mystérieux fluide,  concertés à « l’insu de leur plein gré. Marion la meilleure...

Le cauchemar d'Alain Bernard

Le ciel est tombé sur la tête d’Alain Bernard. Avait-il osé imaginer l’inimaginable ? L’histoire d’un champion olympique du 100 mètres nage libre qui le jour des sélections, réalise une performance de pointe, qui améliore en finale des championnats de France la meilleure performance mondiale de l’année. Et pourtant à Strasbourg Alain Bernard a vécu un véritable cauchemar en terminant avec ce chrono seulement 4ème de la course.

La grandeur de Lacourt. Apparences et performances

Camille Lacourt est partout. En vedette américaine dans la tournée des enfoirés où il apparaît torse nu. (Pour quelle raison au fait alors que tous les autres participants avancent prudemment vêtus ?).
Lacourt bonne pâte a bonne presse. Par les temps qui courent il serait même en passe d’incarner le gendre idéal, celui dont rêve la ménagère de moins de 50 ans.

Plaidoyer pour Ribery

Ribéry est donc de retour et tant pis pour le Luxembourg. Difficile de se passionner pour une rencontre si fade et déséquilibrée.

Alors la presse se console comme elle  peut,  en se précipitant à la rencontre de celui comme a été catalogué comme l’un des chefs du gang de  Knysna et qui accepte pour pouvoir prétendre enfiler la marinière, de s’exprimer enfin en français. S’exprimer c’est d’ailleurs beaucoup dire. Il fait son possible Ribéry en lisant d’abord un communiqué que d’autres probablement ont écrit à sa place.

Docteur Platini et mister Liévremont

Dans les coulisses de Stade 2, la rencontre de mister (mystère ?)   Liévremont  et du  docteur Platini.

Un pur moment de bonheur et d’intelligence. Le président de l’UEFA, entouré de quelques  conseillers,  est arrivé  quelques minutes seulement avant que l’émission ne commence. A la veille de sa réélection triomphale  (Il est le seul candidat en lice) à la tête de l’UEFA,  l’ancien numéro 10 génial du football français,  est parvenu à dégager un peu de son temps précieux pour répondre à l’invitation de Stade 2, entre deux réunions de cadrage.

Répondre ou non à une question. Le cruel dilemne du footballeur pro.

Hier soir l’AFP s’est fendu d’une dépêche pour narrer une altercation survenue dans les couloirs de l’OL entre Alain Vernon, l’un des journalistes les plus expérimentés de France télévisions et Aly Cissokho le latéral lyonnais. Alain s’étonnait seulement de ce qu’à la fin de la partie aucun joueur de Lyon n’ait souhaité s’entretenir avec la presse.

Lyon venait pourtant tout juste de partager les points avec Rennes, un autre prétendant au titre. Rien de définitif ni de calamiteux. Sans forcément mettre l’accent sur les obligations minimales liées au statut du joueur professionnel, j’avais juste envie de souligner dans ce billet qu’il ne s’agissait que de sport, qu’il était inutile de déclencher pour si peu de choses un conflit quand il y en avait déjà tant d’autres mis en exergue par l’actualité.

La dictature de la NBA

Lu dans l’Equipe du 17 dernier, une édifiante interview de Mark Cuban, le propriétaire des Dallas Mavericks, l’une des franchises NBA. 

Cet homme qui manifestement ne mâche pas ses mots mérite de se voir décerner la palme  du cynisme. Pas question à l’en croire qu’il autorise le jeune meneur Rodrigue Beaubois à rejoindre l’équipe de France l’été prochain  pour disputer le championnat d’Europe qualificatif pour les jeux olympiques. «  Les compétitions FIBA sont une perte de temps. La FIBA a la chance que la NBA soit stupide et qu’on leur donne nos meilleurs joueurs gratuitement. « 
 

Les clubs français condamnés à terme à la troisième divison européenne ?

Nyon morne  plaine. Aucun club français n’a été invité ce vendredi en Suisse au festin des rois, le tirage au sort des quarts de finale des coupes européennes. A l’orée du printemps, au moment où la véritable bataille  commence  pour la suprématie continentale, la messe est déjà dite dans l’hexagone. S’agit-il d’un simple accident de parcours ou d’une tendance structurelle plus lourde ?

Respect pour le Japon !

Difficile de ne pas éprouver une compassion immense pour le peuple japonais, si durement touché dans sa chair et si digne cependant. Au milieu des images désolées proposées en boucle sur les chaînes d’infos, les caméras traquent  ceux qui ont tout perdu, parents, espoirs et logis, capturant avec difficulté une larme furtive dissimulée sous un mouchoir blanc.

Aucune scène d’hystérie ou de pillage. Le japonais pudique à l’extrême sait contenir en lui le chagrin et la violence qui bouillonnent à l’intérieur.